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Le processus évolutif

de la connaissance

de notre Univers

Introduction au calendrier maya

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par Richard DOYLE

 

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Les calendriers mayas : Tzolkin et Tun

Les Mayas possédaient deux calendriers qui sont au cœur de leur civilisation. L’un est appelé Tzolkin : Tzol ~ compte, et Kin ~ jour, le compte des jours, et comporte 260 jours. Le second est le Tun, qui comporte 360 jours.

Le calendrier Tzolkin comptait 260 jours. C’est le calendrier astrologique des Mayas ou leur calendrier personnel. La particularité de ce calendrier, c’est qu’il est constitué de deux composantes, et à l’instar d’un système d’engrenage, l’un génère le mouvement de l’autre. La première composante, qui est accouplée au moteur d’entraînement du système, c'est-à-dire le Créateur de l’Univers, est constituée de 13 INTENTIONS ou VOLONTÉS. La seconde composante, qui est entraînée par le mouvement de la première, est formée de 20 différents ASPECTS de la création ou SAGESSES qui constituent l’ensemble de la CONNAISSANCE que l’on va extraire de notre interaction avec nos environnements divin et humain. 13 x 20 = 260 combinaisons jumelant l’une des INTENTIONS du Créateur à l’un de ces ASPECTS. Donc, selon les Mayas et ce calendrier toute la création est en « résonance » avec l’énergie divine de la VOLONTÉ et de la SAGESSE[15]. C’est donc l’utilité de ce calendrier qui comporte 260 aspects astrologiques, ou jours, et qui faisait chaque matin l’objet d’une célébration pour chacun de ces jours.

 

Le calendrier Tun, qui à ce jour n’a pas fait l’objet d’études poussées de la part des archéologues, comporte 360 jours. Il est connu par les Shamans mayas pour être le calendrier divin ou prophétique des Mayas.

La figure 5 présente la façon dont le calendrier Tzolkin devient le rouage d’entraînement du calendrier Tun. À la droite, on retrouve le double mécanisme INTENTION (13) ASPECT (20) du calendrier Tzolkin qui permet de générer 260 combinaisons, ou jours, et qui entraîne dans son mouvement l’énorme roue dentée, à gauche, de 360 encoches, ou jours, du calendrier Tun. Chacune des 360 encoches représente les différentes FORMES ou réceptacles de l’une des 260 amalgamations INTENTION/SAGESSE, ou Esprit/Âme. À toutes les 52 révolutions du calendrier Tun les trois rouages reviennent à leurs positions initiales. Et lorsque ces 52 cycles se terminaient pour en amorcer une nouvelle série, c’était l’occasion de très grandes festivités chez les Mayas.

 

 

Un autre point d’intérêt qui sera développé plus loin, c’est le fait que les Mayas subdivisaient leurs jours en 13 heures, et non 24 heures. Puis il subdivisait une heure en 13 minutes, puis en 13 secondes et ainsi de suite jusqu’à l’infini. Cette subdivision du temps se réfère aux 13 INTENTIONS composant le rouage d’entraînement accouplé au Créateur de l’Univers et que l’on retrouve dans le calendrier Tzolkin.

Il faut remarquer qu’on n'a découvert à ce jour aucune planète orbitant autour du Soleil qui posséderait soit une période de révolution orbitale de 260 jours ou une de 360 jours. Cependant, si une telle planète existait, elle se retrouverait à orbiter entre Vénus ( 224,7 jours) et la Terre (365,25 jours).

Cependant, deux astéroïdes appartenant au groupe des Atens possèdent ces caractéristiques.

Le premier est 3362Khufu ( découvert le 30 août 1984). Il possède une période de révolution orbitale de 359,5 jours et se balade entre les orbites de Mercure et Mars. Le parcours orbital de Khufu lui permet donc de balayer toute la zone interne du système solaire. Dans mon ouvrage « Les Nouvelles Frontières de l’astrologie », c’est précisément cette zone que j’identifie à notre univers physique, et donc à la FORME[16] qui est également associée au calendrier Tun. 

Khufu est plus connu par son nom grec, Khéops (Cheops), qui fut le second pharaon égyptien de la IVe dynastie, et qui est reconnu par l’histoire comme étant le bâtisseur de la Grande Pyramide de Gizeh (Giza), au Caire. Est-ce un hasard? Car l’on verra un peu plus loin, l’importance du symbolisme de la pyramide dans la civilisation maya et le lien avec ces deux calendriers. Au moment d’écrire ce texte sur Khufu, cet astéroïde transitait le 9 octobre 2007 le 27°49 Gémeaux sidéral, et donc en opposition exacte avec M57 de La Lyre. Et dans mon thème de naissance, Khufu se situe 2°Taureau, étant lui aussi transité le 6 octobre 2007 par le duo Pallas et Quetzalcoatl que j’ai mentionné au début de l’article.

Pour le cycle de 260 jours du calendrier Tzolkin, c’est l’astéroïde sans nom 163023 ( découvert le 8 décembre 2001) qui possède une période de révolution orbitale de 260.074 jours. L’addition théosophique du numéro attribué à cet astéroïde nous donne : 1+6+3+0+2+3 = 15 = 6

L’essence du nombre 6 résulte de l’union de deux entités ternaires, 3 + 3 ou 2 x 3. Sur cette structure est construit le sceau de Salomon : deux triangles inversés qui s’interpénètrent; ces deux triangles symbolisent donc dans l’univers l’unité de deux forces, soit la matière et l’esprit ou encore, sur un niveau supérieur, l’âme et l’esprit. À travers le sceau de Salomon s’expriment donc l’équilibre et la fusion des forces créatrices primordiale qui se manifesteront dans l’Univers, alors que la nature inférieure devient la servante de la nature supérieure[17].

 

À travers cette correspondance entre le cyclique du calendrier Tzolkin et celui de l’astéroïde163023, et en spéculant que son essence numérique nous permettrait de percevoir le double mécanisme du calendrier Tzolkin résultant de l’amalgamation de l’INTENTION et de la SAGESSE (aspect) divine, ou de l’Esprit et de l’Âme universelle… suis-je en mesure d’affirmer qu’il y a effectivement un lien? Non … pour le moment!

 

Carl Johan Calleman

Carl Johan Calleman est un microbiologiste suédois qui après avoir visité le pays maya fut inspiré par ce qu’il vit. En passe-temps, il amorça l’étude du calendrier maya en se servant de son expérience et de son protocole de travail technique en recherchant des éléments concernant le calendrier qu’il pourrait prouver, plutôt que se restreindre à des spéculations, ce dont le calendrier avait fait l’objet à ce moment.

 

Calleman découvrit ce que les Mayas chronométraient. Assurément, ce n’était lié à aucun cycle physique d’un objet appartenant à notre système solaire. Alors qu’est-ce qu’ils chronométraient?

Johan Calleman, dans son livre de 2001, « Solving the greatest mystery of our times: The Mayan Calendar », nous démontre que les Mayas chronométraient le plan divin des cycles d’évolutions de notre conscience vécu à travers un processus d’accélération du temps.

 

 

La structure du calendrier maya

À la fin des années 1940, les archéologues ont découvert, à un endroit nommé Coba, situé au Mexique, dans la région de Quintana Roo, une pierre qui était couchée face contre terre et qui mesurait 12 pieds par 7 pieds. Lorsqu’ils ont retourné cette pierre, celle-ci était totalement couverte d’inscriptions remontant à 2500 ans.

La pierre de Coba

photographies - Richard Doyle - avril 2008

 

 

À cette époque, les archéologues n’avaient aucune idée de la signification de ces inscriptions. Mais depuis elles furent traduites. Aujourd’hui, on peut à l’aide d’un ordinateur les lire comme si on lisait un journal. Ainsi, l’on sait maintenant que les inscriptions sur la pierre sont toutes des nombres se référant à la structure du calendrier Tun. Le nombre de cycles ainsi que le nombre de fois que ces cycles se réalisent. Et ce sont des nombres énormes :

 

13 x 20 kin  = 0.72 an (260 jours)

13 x 200 tun = 12.8 ans

13 x 201 tun = 256 ans

13 x 202 tun = 5,125 ans

13 x 203 tun = 102 000 ans

13 x 204 tun = 2,05 millions d’années

13 x 205 tun = 41 millions d’années

13 x 206 tun = 820 millions d’années

13 x 207 tun = 16,4 milliards d’années

 

D’après Calleman, le calendrier est composé de neuf niveaux séquentiels de temps superposés les uns aux autres. Chaque niveau, qualifié « d’Inframonde », Bolon-ti-ku, évolue vingt fois plus vite que le précédent, ce qui provoque une accélération de plus en plus progressive de notre perception de l’écoulement du temps linéaire.

 

On retrouve à Chichén Itza, situé dans la partie nord de la province du Yucatan au Mexique, une pyramide mayas dédiée à Kukulcan ( équivalent maya du dieu Aztec Quetzalcoatl - le Serpent à plume) et qui serait le reflet du plan divin d’évolution inscrit dans le calendrier Tun. C’est pour cette raison qu’elles possèdent une structure étagée comportant neuf niveaux.

 

 

Pyramide de Kukulcan à Chichén Itza - Yucatan - Mexique

photographies - Richard Doyle - avril 2008

 

A l’instar de deux autres sites sacrés, soit celui de Saqqarah en Égypte et celui de Borobudur en Indonésie[18], elle était un centre cérémonial lié au symbolisme de la « montagne initiatique » comportant de multiples niveaux d’évolutions.

Pyramide de Saqqarah - Égypte

 

Temple de Borobodur - Indonésie

   

Les inscriptions de la pierre nous apprennent également que chacun des niveaux, ou inframonde de la création est subdivisé en 13 segments. 7 de ces segments représentent les périodes de « lumière » ou les jours, et les 6 autres représentent les périodes de « noirceur » ou les nuits.

fig5a.JPG (100929 octets)

Figure 5a

Cliquez sur l'illustration pour l'agrandir

 

Chacun des 7 jours représente une période d’illumination, d’émergence et d’initiation à de nouvelles formes de connaissance concernant l’évolution de notre environnement divin. Et chacune des 6 nuits représente une période de mise en application, et donc d’expérimentation, d’essais et d’erreurs concernant l’apprentissage de l’utilisation de cette nouvelle connaissance. Les Mayas n’étaient pas les premiers à détenir cette information. On la retrouve notamment dans le premier livre de la Bible, « Genèse »[19], ce qui signifie « origine », mais également dans les écrits des peuples de la Mésopotamie. Mais le peuple maya était l’ancienne civilisation la plus récente à détenir cette information. Celle qui nous en a légué les traces les plus fraîches.

 

[15] La science des sept rayons, présentée pour la première fois au grand public par Alice A. Bailey, associe la Volonté au 1er rayon et à l’Esprit, et la Sagesse au second rayon et à l’Âme.

[16] Richard Doyle ~ Les Nouvelles Frontières de l’astrologie ~ chapitre 15, L’univers physique. Éditions du Rocher, 2006.

[17] Inspiré des propos du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov, la pensée du jour du 9 octobre 2007.

[18] Lire également le chapitre 12, La constitution de l’Être ~ dans le livre de Richard Doyle ~ Les Nouvelles Frontières de l’astrologie ~ Éditions du Rocher, septembre 2006.

[19] Ainsi furent achevés le ciel, la terre et tout ce qu’ils contiennent. Dieu après avoir achevé son œuvre, se reposa le septième jour un jour béni, un jour qui lui est réservé, car il s’y reposa de tout son travail de Créateur. C’est ainsi que Dieu créa par étapes le ciel et la terre. (Cf : Genèse 1,2 ~ Société Biblique canadienne ~ La Bible ~ 1988.)

 

 

 

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Une seule Loi

Le calendrier grégorien

 

 

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Les cycles constituant le calendrier

Ian Xel Lungold, un messager de La Lyre  

Pour en savoir plus

 

 

 

 

Les enseignements du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov,

que l'on retrouve sur le site de " La Lyre du Québec ", 

sont reproduits avec l'autorisation de Prosveta © 

 

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mise à jour 10 mai 2008