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  La microAstrologie ( suite) 3 de 5

 



L’utilisation des petits astres

Je crois que l’intégration graduelle des planétoïdes et des astéroïdes dans un thème astrologique permet d’en faire une lecture plus directe et précise, et donc plus personnalisée. Cependant, avant d’entreprendre un tel travail, il vous est nécessaire d’adopter certaines règles de travail qui vous permettront de cheminer dans ce labyrinthe cosmique, vous facilitant ainsi l’accès à votre mandala personnel sans vous y perdre en confusion.




Outils de recherche

Comme je l’ai mentionné précédemment, la très grande quantité de ces petits astres était l’un des principaux obstacles complexifiant leurs utilisations, et pour cette raison, les premières éphémérides d’astéroïdes ne sont apparues qu’en 1973, alors qu’on était à l’aube de l’ère de l’informatique personnel. Car effectivement, il serait totalement impensable de traiter une tel quantité d’information sans l’aide de la puissance de l’informatique. Et grâce a son développement, ainsi que celui du réseau de communication de l’internet, l’on dispose maintenant d’une très grande quantité d’outils disponibles sur le WEB qui facilite nos recherches et l’exploration de la psyché cosmique. Je vous en présente ici quelque un. 




Les trans-neptuniennes de l’école de Hambourg 

La majorité des logiciels d’astrologie disponible aujourd’hui permettent l’intégration dans les thèmes des quatre astéroïdes de base, Cérès nº 1, Pallas nº 2, Junon nº 3 et Vesta nº 4 ainsi que de l’astéroïde/cométaire Chiron nº 2060. L’on peut retrouver également huit autres astres connus sous l’appellation des trans-neptuniennes de l’école de Hambourg ou de Witte. Il est cependant important de savoir que ces astres font référence à des planètes hypothétiques et qu'elles n'existent pas physiquement. Une première série fut inventée par Alfred Witte (1878-1941) : Cupido, Hades, Zeus et Kronos. S’ajoutèrent celles de son élève Friedrich Sieggrün (1877-1951) : Apollo, Admetos, Vulkanus et Poseidon. Les révolutions sidérales de ces huit trans-neptuniennes hypothétiques variant entre 262.5 ans pour Cupido et 740 ans pour Poseidon. 


Il est cependant important de différencier ces astres hypothétiques de certains autres astéroïdes qui furent physiquement découverts et qui reçurent des dénominations similaires : Cupido n° 763, Admete nº 398 et Vulcano nº 4464 sont des membres de la ceinture principale d’astéroïde situé entre les planètes Mars et Jupiter ; Zeus nº 5731, Apollo n° 1862 et Poseidon nº 4341, sont des membres du groupe des Apollos orbitant entre la ceinture principale et la Terre. Les révolutions sidérales de ces astéroïdes variant, eux, entre 1.78 an pour Apollo et 4.53 ans pour Admete. 

Pour plus d'information concernant 

LES TRANSNEPTUNIENNES DE WITTE / SIEGGRÜN

cliquez sur l'image

Merci à Gérard Sorée pour le lien




Les logiciels disponibles

Sur le site « Philipeau (Ressources en astrologie) » vous retrouverez une liste très détaillée des logiciels de calculs astrologiques gratuits pour PC-Windows/DOS, pour Macintosh et pour Linux. La liste donne une brève description des caractéristiques des logiciels ainsi que les liens à leurs sites de téléchargement.

L’adresse de la page d’information est la suivante : http://philipeau.free.fr/logiciels.htm




Éphémérides suisses (swiss ephemeris) 

Plusieurs outils permettant de calculer la position des petits astres et des planètes utilisent comme référence les éphémérides suisses (Swiss Ephemeris). Ces éphémérides de très grandes précisions sont développées par « Astrodienst » et sont principalement basées sur les éphémérides DE405/406 développées par le « Jet Propulsion Laboratory » de la NASA, qui est l’organisme américain chargé de l’administration des programmes spatiaux civils impliquant les États-Unis. 

Pour de l’information à ce sujet voici l’adresse de la page : http://www.astro.com/swisseph/ 




Listes des petits astres

L’organisation mondiale responsable de la compilation et de la vérification des observations astrométriques des petits astres et des comètes est le MPC (Minor Planet Center - l’institut des petites planètes). L’institut se trouve à l’Observatoire d’Astrophysique Smithsonian (Smithsonian Astrophysical Observatory) situé à Cambridge, au Maine, aux États-Unis. C’est, à partir de leurs listes disponibles sur le WEB, et mises à jour quotidiennement, que l’on peut effectuer certaines recherches. Ainsi, l’on retrouve la liste complète des noms des petits astres sur le site suivant : http://cfa-www.harvard.edu/iau/lists/MPNames.html 

À partir de cette liste, vous pourrez ainsi obtenir le numéro de l’astre que vous désirez faire des recherches et le nom enregistré officiellement, ce qui vous facilitera grandement l’utilisation des autres outils. Il est important de noter que les noms sont majoritairement en anglais.








Atens - Apollos - Amors

Les listes pour obtenir de l’information sur les astéroïdes AAA orbitant le système solaire interne, soit entre le soleil et la ceinture principale d’astéroïde sont : 


pour le groupe des Atens : http://cfa-www.harvard.edu/iau/lists/Atens.html 

pour le groupe des Apollos : http://cfa-www.harvard.edu/iau/lists/Apollos.html 

pour le groupe des Amors: http://cfa-www.harvard.edu/iau/lists/Amors.html 









Troyennes joviennes 

La liste des Troyennes orbitant sur la même trajectoire que la planète Jupiter est disponible à l’adresse suivante : http://cfa-www.harvard.edu/iau/lists/JupiterTrojans.html 






L’annotation « Ln » vous indique l’appartenance à l’un ou l’autre des groupes : L4, faisant référence au groupe d’Achille, précèdent Jupiter, et, L5 identifiant le groupe de Patrocle, se situant à l’arrière de Jupiter.









Objets épars, damacloïdes et centaures (Chiron)

La liste des objets épars orbitant la sphère solaire, dont les damacloïdes, est combiné à celle des centaures orbitant le système solaire externe, soit entre l’orbite de Jupiter et la bordure du disque de Edgeworth-Kuiper. Elle est disponible à l’adresse suivante : http://cfa-www.harvard.edu/iau/lists/Centaurs.html 








Trans-neptuniennes 

Enfin, la liste des trans-neptuniennes (plutinos - incluant Pluton, et cubewanos ou classiques) localisées au niveau du disque de Edgeworth-Kuiper est disponible à l’adresse suivante :
  http://cfa-www.harvard.edu/iau/lists/TNOs.html 







 

Merci, Anna Lorrai , pour les schémas. 

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mise à jour 8 décembre 2007