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Cette page contient des mises à jour, de l'informations et des illustrations supplémentaires liées au livre
# ISBN: 226805862X
La page d'ouverture Page 7 - Un astéroïde a reçu ce nom
Chapitre premier ~ L'astronomie et l'astrologie, un tout Page 24 - L'essentiel de ces sciences, la complémentarité
Chapitre 2 ~ Les nouveaux éléments de notre mandala astrologique Page 33 - Quelle est l'utilité des petits astres dans un thème astrologique : 9007JamesBond
Chapitre 5 ~ La connaissance cosmique Page 76 - Figure 4 - Déesse du ciel - Nout Page 124 - L'exploration spatiale - Spoutnik à 50 ans ( 4 octobre 2007) Page 130 - La révolution sidérale - La mission Dawn
Chapitre 6 ~ La psyché cosmique Page 139 - Le soi holographique
Chapitre 7 ~ Notre voisinage planétaire Page 150 - Le système solaire interne - les planètes telluriques - Mercure Page 154 à 156 - Le système solaire externe - les planètes géantes gazeuses - Jupiter et Saturne
Chapitre 10 ~ Aux extrèmes confins de notre système solaire Page 189 - La fin du programme de relevé du ciel profond par l’équipe de Mike Brown Page 189 - Mise à jour concernant 2003UB313 ~ Éris Page 192 - L'héliopause ou le cercle infranchissable Page 195 - Figure 17 – Le nuage de Oort Page 199 - Le centre galactique Page 201 - La loi de Titius-Bode dans un contexte contemporain
Chapitre
11 ~ La
communion avec le divin Page 222 - Figure 24 - Le macrocosme solaire
Chapitre 13 ~ La multidimensionnalité de l'Être Page 239 - Tableau 6 - Les dimensions de l'Être Page 240 - Figure 28 - Le mandala de l'Être ( mise à jour du 7 janvier 2008)
Chapitre
14 ~ La
dimension du 0 inférieur Page 241 - Figure 29 - Le noyau rayonnant
Chapitre
15 Page 255 - L’énergie vulcanienne sous l'oeil d'Hinode
Chapitre
17 ~ L'univers
spirituel Page 307 - Tableau 8 - Les gabarits ( mise à jour du 26 janvier 2008)
La page d'ouverture
Page 7 Note de bas de page n°1: Tout au long de votre lecture, vous retrouverez des astérisques accolés à certains noms, ils vous signifient qu'un astéroïde à reçu ce nom.
C'est devenu une règle d'attribuer à des astéroïdes de la ceinture principale, située entre les planètes Mars et Jupiter, le nom de scientifiques oeuvrant dans le domaine de l'astronomie et de la cosmologie. Depuis l'achèvement de l'écriture de ce livre en novembre 2005, il s'en est naturellement rajouté.
Chapitre premier L'astronomie et l'astrologie, un tout
L'essentiel de ces sciences, la complémentarité page 24 ...
Ainsi, puisque l'intelligence cosmique a envisagé le développement de
l'humanité dans les deux domaines de la connaissance, l'intellectuel
orienté vers la matière et le spirituel orienté vers l'esprit,
l'astrologie et l'astronomie se doivent d'interagir de nouveau en
complémentarité si nous désirons avoir une perception globale de la «
vérité » de notre environnement cosmique. Rajouter à la suite du texte, cette portion qui fut retranchée lors de l'écriture du livre afin de réduire le volume de l’ouvrage. Aujourd’hui, en 2004, par les propos de certains scientifiques, il nous est permis de constater l’évolution de cet état de fait. L’un d’eux, le professeur Trinh Xuan Thuan, astrophysicien à l’université de Virginie, à travers deux livres, « La mélodie secrète » et « L’infini dans la paume de la main », fait état de sa vision de « scientifique » : « J’ai toujours été fasciné par à la fois le pourquoi et le comment des phénomènes et ma première quête métaphysique s’est déclenchée en 1988 en écrivant « La mélodie secrète ». J’y évoque la question inévitable du « pourquoi de l’Univers », pourquoi cette harmonie ? » « Je
crois en l’idée du principe anthropique[1],
selon laquelle l’univers a été réglé très précisément pour l’émergence
de la vie et de la conscience. La science peut fonctionner sans
spiritualité et la spiritualité peut se développer sans la science,
mais l’homme, pour être complet, à besoin des deux… » « La terre poétique et la terre scientifique sont une seule et même terre. La vue scientifique, la vue artistique et la vue mystique sont des regards sur le réel qui ne devraient pas se contredire, car il n’y a qu’un seul réel. Si tout est cohérent, ces visions devraient pouvoir se rejoindre quelque part.» « Je pense que l’univers contenait en germe, dès le début, les conditions requises pour l’arrivée d’un observateur. L’harmonie du monde avait besoin de l’homme pour l’appréhender. Pour moi, l’univers n’a pas de sens s’il n’y a personne pour le regarder ! Nous sommes liés à l’histoire de l’univers, aux étoiles, nos ancêtres. Nous sommes tous faits de la même poussière stellaire. »
[1] Principe affirmant que le but de l’évolution de l’univers est l’homme. Citations extraites du site ANAGOGIE
Chapitre 2 Les nouveaux éléments de notre mandala astrologique
Quelle est l'utilité des petits astres dans un thème astrologique? page 33
... C'est d'ailleurs l'un des grands étonnement des gens de constater que les astéroïdes portent souvent des noms très "exotiques," alors que la tradition nous a habitué à des noms nous rattachant principalement à des personnages de la mythologie romaine. J'avoue que j'ai eu également de la difficulté avec certaines dénominations qui, à première vue, nous semblent farfelues, telle celle de "James Bond". Cependant, il faut bien avouer que James Bond fait partie de notre mythologie contemporaine. Dans mon cas, j'ai toujours été un admirateur de ce personnage, autant en lecture qu'au cinéma, et dans mon thème natal, cet astéroïde se situe en Bélier formant un sextile exact à ma conjonction Mars-Chiron qui se situe en Verseau, ainsi qu'un demi-sextile très exact à mon Soleil qui se situe en Taureau. J'ai pu également constater l'effet de son transit par conjonction sur mon Soleil de naissance alors que le jour même s'amorçait la télédiffusion de la série complète des films de 007. Que peut demander de plus un fan? ...
Consulter l'article cliquez sur l'illustration pour atteindre l'article
Chapitre 5 La connaissance cosmique
La Terre, le centre du cosmos La cosmologie mésopotamienne et égyptienne, une révélation du sacré
Page 76
Figure 4 – Déesse du ciel, Nout
Le renouvellement de notre environnement céleste L'exploration spatiale Page 124 - Spoutnik à 50 ans ( 4 octobre 2007)
Le 5 octobre 1957, le monde s'est réveillé en apprenant que la Lune avait un petit frère. Durant la nuit, l'Union Soviétique (URSS) avait lancé un « bébé-lune », soit, le premier satellite artificiel, alias Spoutnik, ce qui signifie "compagnon de route". Il allait être le premier d'une descendance nombreuse : en un demi-siècle, on a procédé à quelque 4.500 lancements réussis pour un total de 5.958 satellites, vaisseaux et sondes spatiales!
La révolution sidérale Page 130 - la mission Dawn
Chapitre 6 La psyché cosmique
Le soi holographique Page 139
Vous pouvez consulter le dossier Notre corps est-il un hologramme ?
Chapitre 7 ~ Notre voisinage planétaire
Le système solaire interne - les planètes telluriques Mercure Page 150
Consulter l'article "Le nouveau visage d'un vieux compagnon de route, Mercure" 1re partie: l'astronomie 2ieme partie: l'Araignée cliquez sur l'illustration pour atteindre l'article
Le système solaire externe - les planètes géantes gazeuses
Jupiter Page 154 et 155 Le coeur de Jupiter est rocheux et glacé...
Saturne Page 155 et 156 Deux ans de plus autour de Saturne pour la mission Cassini
La NASA (La National Aeronautics and Space Administration) vient d'annoncer (avril 2008) la prolongation de la mission de la sonde spatiale Cassini pour deux ans supplémentaires. Cette mission devait prendre fin en juillet 2008, mais son extension permettra d'effectuer 60 orbites additionnelles autour de la géante gazeuse et de réaliser de nombreux survols de ses lunes: 26 au-dessus de Titan, 7 au-dessus d'Encelade et un au-dessus de chacune des lunes Dioné, Rhéa et Hélène. Des analyses des anneaux de Saturne et de sa magnétosphère sont également au programme.
Photo
montage représentant Saturne, Titan, Encelade, Dioné, Rhéa et Hélène,
Chapitre 10 Aux extrèmes confins de notre système solaire
On découvre un nouveau monde. Page 189
Après 11 années, presque nuit après nuit, d’exploration de la voûte céleste, le samedi 27 septembre 2008 marquait la fin du fabuleux programme de relevé du ciel profond par l’équipe de Mike Brown. Avec Chad Trujillo et David Rabinowitz, les découvertes de cette équipe sont venues transformer totalement notre perception de la composition de notre système solaire, et par conséquent notre vision de l’astrologie.
En effet, l’on doit à cette équipe la découverte vers la fin 2002 de Quaoar, et entre 2003 et 2005, de Sedna, environ les 2/3 de la masse de Pluton, puis d’Orcus, la moitié de la masse de Pluton, et qui possède une orbite miroir à celle de Pluton. Puis dans une courte période de quatre mois, ils découvrirent Haumea, 3/4 de la masse de Puton, Makemake, 2/3 de la masse de Pluton, et finalement Éris, 5 % plus gros que Pluton.
Mike Brown mentionne qu’il n’a plus d’annonce de nouvelle découverte en réserve. Comme il le mentionne, cela ne signifie en rien qu’il n’existe plus d’astres de grosseur significatifs à découvrir dans les profondeurs de notre système solaire, car il estime que sa recherche fut efficiente qu’a 70 %. Blogue (anglophone) de l’astronome Mike Brown où il nous parle de cette fabuleuse épopée. Le message de Mike Brown est daté du 28 septembre 2008 à 20 h 21, à Pasadena en Californie (GMT -7) 34N09 ~ 118W09 : L’ascendant du moment se situe 14°17 en Taureau formant un quinconce à Haumea 14°47 Balance. Mais également on retrouve l’astéroïde 11714Mikebrown sur le 21°23 Taureau quinconce Mercure 21°27 Balance, carré à Uranus 20°05 Poissons, trigone Neptune 21°48 Verseau … et trigone Makemake 24°32 Vierge, demi-sextile Eris 21°23 Bélier … et en bonus, une conjonction exacte avec Sedna 21°15 Taureau.
Mise à jour ( 22 décembre 2007) concernant 2003UB313 ... Éris Le 13 septembre 2006, ce planétoïde, qualifié dorénavant de planète naine, reçut officiellement le numéro 136199 ainsi que le nom d’Éris. Le même jour, son satellite reçut le nom de Dysnomia, ou Dy en abrégé.
À cause du mouvement extrêmement lent de cet astre, les premières analyses par ordinateur des photographies ne permirent pas de détecter sa présence. Un an plus tard, l’équipe d’astronome reprit l’analyse de plusieurs séries de photographies de la voûte céleste prise le 21 octobre 2003 ( alors que dans le texte du livre on mentionne le 31 octobre 2003) en recherchant cette fois-ci plus spécifiquement des objets extrêmement distants de la Terre. Les nouvelles analyses permirent de découvrir le 5 janvier 2005 à 11 heures 20 PST la planète naine Éris. À noter que les premiers rapports mentionnant cette découverte suggéraient la date du 8 janvier. Une erreur que reconnurent les astronomes, mentionnant à la blague, que leurs mémoires n’étaient plus aussi fiables qu’elles l’étaient. Les dernières observations d’Éris permirent de préciser ses caractéristiques orbitales. Sa période de révolution orbitale serait de 557.45 ans. À son aphélie il se retrouverait à 97.533 UA et à son périhélie à 37.93 UA. Son inclinaison orbitale étant de 44.159 °.
L'héliopause ou le cercle infrachissable Page 192 Figure 16 - L'antichambre du nuage de Oort ( mise à jour du 11 janvier 2008) Remplacer l'illustration du livre par celle qui suit. Cliquez sur l'illustration pour accéder à une plus grande version Les principales modifications concernent le remplacement de 2003ub313 par son nom Éris, et les ajustements des caractéristiques orbitales d'Éris et de Sedna.
Illustration courtoisie de P. C. Frisch (U. Chicago) et al., U. Indiana
Le nuage de Oort. Page 195
Jan
Hendrik Oort* et Adrianus van Woerkom* développèrent en 1950 une théorie
selon laquelle il existerait un véritable nuage intersidéral servant
de réservoir à des milliards d’objets qui donneraient naissance aux
comètes à très longue période, soit celles qui prennent plus de 200
ans entre chaque apparition. Par l’étude des orbites de 19 comètes
à très longue période, Jan H. Oort observa une constance qui se
dessinait pour des distances de l'ordre de 20 000 à 100 000 UA. Il
conclut qu’il existerait probablement aux confins du système solaire
un vaste réservoir de noyaux cométaires qui seraient de véritables
fossiles du système solaire primitif. Vers la fin des années 70, Brian
Marsden* reprit les calculs de Oort sur quelque 200 comètes aux orbites
très allongées, et confirma la théorie du nuage. Le regroupement de ces objets formerait un vaste halo sphérique centré sur le soleil tel un nuage qui s’étendrait jusqu’à la limite de l’influence gravitationnelle du soleil. Hypothétiquement, même si la quantité d'objets dans ce nuage semble considérable, elle n'en demeure pas moins une masse globale qui serait nettement inférieure à celle de la Terre.
Figure 17 – Le nuage de Oort Illustration de Sabine Jeangérard
Nos voisines galactiques, Alpha du Centaure et Sirius. Page 196
Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel, est suspectée d’un possible changement de couleur qui a conduit certains scientifiques à soupçonner l’existence d’un petit compagnon encore non détecté. cliquez sur la photo pour atteindre l'article du Service d'Astrophysique français
Le centre galactique Page 199
Consulter l'article "La demeure de Dieu" cliquez sur l'illustration pour atteindre l'article
La Loi de Titius-Bode dans un contexte contemporain page 201 Consulter l'article "La loi de Titius-Bode dans un contexte contemporain" qui approfondie l'origine de cette loi cliquez sur l'illustration pour atteindre l'article
Chapitre 11 La
communion avec le divin
L'architecture cosmique. Page 222
Le regard des astronomes se porte aujourd’hui vers la découverte des astres constituant le nuage de Oort, et qui posséderait possiblement la forme d’une « sphère » enveloppant le Soleil et son cortège d’astres. La forme sphérique, qui est associé à la forme circulaire, est la figure géométrique la plus complexe, et qui représente symboliquement l’enveloppe qui contient la totalité de l’Un. Dans le cas du nuage de Oort, cette sphère contiendrait la totalité de notre « système solaire ».
Figure 24 - Le macrocosme solaire
Étonnamment,
on redécouvre la connaissance des anciens qu’on retrouve
synthétisée dans cette représentation « Cosmique »
ressemblant aux dernières visions scientifiques qu’on a de notre
système solaire, et pourtant ce mandala émanant de la philosophie du
bouddhisme fut dessiné il y a plus de 2.500 ans.
Chapitre 13 La multidimensionnalité de l'Être
Tableau 6 - Les dimensions de l'Être. Page 239
Pour vous aidez à mieux percevoir la constitution des différents corps, voici, courtoisie de Barbara Ann Brennan, leurs illustrations.
Illustrations tirées du livre de Barbarra Ann Brennan, Le pouvoir bénéfiques des mains, Tchou Éditions Sand, figure 7-7 à 7-13, 1993
Figure 28 - Le mandala de l'Être ( mise à jour du 7 janvier 2008) Page 240 Remplacer l'illustration du livre par celle qui suit. Cliquez sur l'illustration pour accéder à une plus grande version
La principale modification concerne l'identification du point d'interrogation, situé au niveau de la dimension 8, à la planète naine Éris
Chapitre 14 La
dimension du 0 inférieur Le feu centrale
Le noyau rayonnant, notre feu centrale Page 241 Ceux qui possèdent un haut sens de perception peuvent entrevoir à environ trois centimètres au-dessus de notre nombril, le long de la ligne médiane de notre corps, la dimension la plus « profonde » de notre être dans laquelle on retrouve un noyau, une « étincelle de lumière », qui ressemble à une étoile lumineuse duquel émane une vive lumière multicolore qui rayonne à l’infini.
Figure 29 - Le noyau rayonnant Merci à Sabine Jeangérard pour cette superbe illustration
À l’instar de tout centre cosmique, tels le Soleil et le Centre galactique, notre noyau rayonnant occupe le centre du mandala de l’Être. Il est notre point d’origine qui contient l’essence primordiale qui nous habite, et qui nous provient de celle de l’Un.
Illustration inspiré du livre de Barbarra Ann Brennan, Guérir par la lumière, Tchou Éditions Sand, figure 18-1 : le noyau rayonnant, 1995.
Chapitre
15 L’univers physique Le champ aurique ou l’énergie vulcanienne. Page 255
Dans cette partie du livre, l’on émet l’hypothèse que l’énergie vulcanienne serait la source de l’émanation de la matière éthérique, ou électromagnétique, qui se répand et qui est omniprésente dans tout le corps de l’entité que l’on appelle le système solaire. Cette énergie serait véhiculée par le vent solaire, qui lui, prend sa source dans la couronne solaire. Cette énergie, pour l’être humain, fait écho au flux d’énergie qui émane de notre noyau rayonnant, et qui constitue notre champ aurique. Cette hypothèse de travail, qui nous permet d’envisager différemment la nature et le rôle de l’énergie vulcanienne, fut dévoilé pour la première fois au grand public lors du lancement de ce livre le 14 septembre 2006. En synchronicité avec cette diffusion, le 22 septembre 2006 fut lancé le vaisseau spatial Hinode ( « lever de Soleil », en japonais, autrefois nommé Solar B) de la JAXA (Japan Aerospace Exploration Agency). Cette mission internationale a pour but d’étudier les forces qui interagissent entre le champ magnétique solaire et sa couronne.
Pour ce faire, ce vaisseau transporte trois instruments d’observation solaire qui grâce à la coordination des leurs mesures permettras aux scientifiques d’observer comment les changements dans le champ magnétique à la surface du Soleil se propagent à travers les couches extérieures de l'atmosphère solaire.
Les images obtenues par Hinode ne laissent aucun doute que ces observations révolutionneront la connaissance de notre plus proche et plus importante étoile, le Soleil, auquel se substitut Vulcain.
La mission Hinode Site de la mission Hinode ~ NASA cliquez sur l'illustration pour accéder à un vidéo
3 novembre 2006 Premières lumières pour Hinode
20 décembre 2006 Press release of XRT/Hinode initial results
23 décembre 2006 Les premières images d'Hinode donnent de nouveaux indices sur notre violent Soleil
22 mars 2007
7 décembre 2007 L'origine du vent solaire liée aux vagues magnétiques
Chapitre 17 L'univers
spirituel
Page 307
Tableau 8 - Les gabarits La mise à jour concerne le remplacement de "Antichambre du nuage de Oort et astre non découvert" par Éris/Dysnomia qui font écho à Jupiter et Saturne.
Pour visualiser la forme des corps ... cliquez ici
Erratum
Chapitre 3 - À la recherche de l'essence des astres page 58 ( à deux places) : remplacer "symboles sabrans" par "symboles Sabian"
Chapitre 9 - De nouveaux territoires pour les petits astres page 178: remplacer "Edegeworth-Kuiper" par "Edgeworth-Kuiper"
Chapitre 10 ~ Aux extrèmes confins de notre système solaire page 189: remplacer " L'astre fut photographié pour la première fois le 31 octobre 2003" par " le 21 octobre 2003"
Chapitre 13 - La multidimensionnalité de l'Être page 237: remplacer "Borodubur" par "Borobudur".
Pour en savoir plus sur le livre, l'auteur et l'illustration de la page couverture
Si vous avez des questions ou des commentaires sur un chapitre particulier, rendez-vous sur
© La Lyre du Québec mise a jour 7 décembre 2008 |