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Cette page contient des mises à jour, de l'informations et des illustrations supplémentaires liées au livre 

# ISBN: 226805862X

 

Voici mon secret, il est très simple: on ne voit bien qu'avec le cœur.

L' essentiel est invisible pour les yeux

Le Petit Prince ~ Antoine de Saint-Exupéry

 

voir la page

Les inspirations d'Antoine de Saint-Exupéry

qui imprègnent le livre

" Les Nouvelles Frontières de l'astrologie" 

 

La page d'ouverture

Page 7 - Un astéroïde a reçu ce nom

Chapitre premier ~ L'astronomie et l'astrologie, un tout

Page 24 - L'essentiel de ces sciences, la complémentarité

Chapitre 2 ~ Les nouveaux éléments de notre mandala astrologique

Page 33 - Quelle est l'utilité des petits astres dans un thème astrologique : 9007JamesBond

Chapitre 5 ~ La connaissance cosmique

Page 76 - Figure 4 - Déesse du ciel - Nout

Page 124 - L'exploration spatiale - Spoutnik à 50 ans ( 4 octobre 2007)

Page 130 - La révolution sidérale - La mission Dawn

Chapitre 6 ~ La psyché cosmique

Page 139 - Le soi holographique

Chapitre 10 ~ Aux extrèmes confins de notre système solaire

Page 189 - Mise à jour concernant 2003UB313

Page 192 - L'héliopause ou le cercle infranchissable

Page 195 - Figure 17 – Le nuage de Oort

Page 199 - Le centre galactique

Page 201 - La loi de Titius-Bode dans un contexte contemporain

Chapitre 11 ~ La communion avec le divin qui est présent en l’être humain

Page 222 - Figure 24 - Le macrocosme solaire

Chapitre 13 ~ La multidimensionnalité de l'Être

Page 239 - Tableau 6 - Les dimensions de l'Être

Page 240 - Figure 28 - Le mandala de l'Être ( mise à jour du 7 janvier 2008)

Chapitre 14 ~ La dimension du 0 inférieur ~ Le feu centrale

Page 241 - Figure 29 - Le noyau rayonnant

Chapitre 15 ~ L’univers physique

Page 255 - L’énergie vulcanienne sous l'oeil d'Hinode

Chapitre 17 ~ L'univers spirituel

Page 307  - Tableau 8 - Les gabarits ( mise à jour du 26 janvier 2008) 

Erratum

La page d'ouverture

Page 7

Note de bas de page n°1: Tout au long de votre lecture, vous retrouverez des astérisques accolés à certains noms, ils vous signifient qu'un astéroïde à reçu ce nom.

 

C'est devenu une règle d'attribuer à des astéroïdes de la ceinture principale, située entre les planètes Mars et Jupiter, le nom de scientifiques oeuvrant dans le domaine de l'astronomie et de la cosmologie. 

Depuis l'achèvement de l'écriture de ce livre en novembre 2005, il s'en est naturellement rajouté.

 

Page 189: Mike Brown (11714 Mikebrown), Chad Trujillo ( 1210 Trujillo) et David Rabinowitz (5040 Rabinowitz).

Page 197: Friedrich Bessel ( 1552 Bessel ) ... pour celui-ci, c'est plus un oubli de ma part au moment de l'écriture.

 

Vous pouvez également consulter la page "Un astronome ... un astéroïde ? Pas toujours!" qui vous aiguilleras vers les biographies de la plupart des scientifiques nommés dans ce livre ainsi que vers les éphémérides des astéroïdes qui portent leurs noms.

 

 

Chapitre premier

L'astronomie et l'astrologie, un tout

L'essentiel de ces sciences, la complémentarité

page 24

... Ainsi, puisque l'intelligence cosmique a envisagé le développement de l'humanité dans les deux domaines de la connaissance, l'intellectuel orienté vers la matière et le spirituel orienté vers l'esprit, l'astrologie et l'astronomie se doivent d'interagir de nouveau en complémentarité si nous désirons avoir une perception globale de la « vérité » de notre environnement cosmique.

Rajouter à la suite du texte, cette portion qui fut retranchée lors de l'écriture du livre afin de réduire le volume de l’ouvrage.

Aujourd’hui, en 2004, par les propos de certains scientifiques, il nous est permis de constater l’évolution de cet état de fait. L’un d’eux, le professeur Trinh Xuan Thuan, astrophysicien à l’université de Virginie, à travers deux livres, « La mélodie secrète » et « L’infini dans la paume de la main », fait état de sa vision de « scientifique » :

« J’ai toujours été fasciné par à la fois le pourquoi et le comment des phénomènes et ma première quête métaphysique s’est déclenchée en 1988 en écrivant « La mélodie secrète ». J’y évoque la question inévitable du « pourquoi de l’Univers », pourquoi cette harmonie ? »

« Je crois en l’idée du principe anthropique[1], selon laquelle l’univers a été réglé très précisément pour l’émergence de la vie et de la conscience. La science peut fonctionner sans spiritualité et la spiritualité peut se développer sans la science, mais l’homme, pour être complet, à besoin des deux… »

« La terre poétique et la terre scientifique sont une seule et même terre. La vue scientifique, la vue artistique et la vue mystique sont des regards sur le réel qui ne devraient pas se contredire, car il n’y a qu’un seul réel. Si tout est cohérent, ces visions devraient pouvoir se rejoindre quelque part.»

« Je pense que l’univers contenait en germe, dès le début, les conditions requises pour l’arrivée d’un observateur. L’harmonie du monde avait besoin de l’homme pour l’appréhender. Pour moi, l’univers n’a pas de sens s’il n’y a personne pour le regarder ! Nous sommes liés à l’histoire de l’univers, aux étoiles, nos ancêtres. Nous sommes tous faits de la même poussière stellaire. »

 

[1] Principe affirmant que le but de l’évolution de l’univers est l’homme.

Citations extraites du site ANAGOGIE 

 

Trinh Xuan Thuan (1948, Hanoï) est un astrophysicien et écrivain originaire du Viêt Nam. Il fait ses études d'astrophysique au California Institute of Technology (Caltech), puis à l'université de Princeton aux États-Unis. Depuis 1976, il est professeur d'astrophysique à l'université de Virginie. Il est spécialisé dans l'astronomie extragalactique et membre de l'Université Interdisciplinaire de Paris 

( cf : Encyclopédie libre WikipédiA)

 

Cliquez sur la photo pour accéder à la page web de Trinh Xuan Thuan

 


Chapitre 2

Les nouveaux éléments de notre mandala astrologique

Quelle est l'utilité des petits astres dans un thème astrologique?

page 33

 

... C'est d'ailleurs l'un des grands étonnement des gens de constater que les astéroïdes portent souvent des noms très "exotiques," alors que la tradition nous a habitué à des noms nous rattachant principalement à des personnages de la mythologie romaine.

J'avoue que j'ai eu également de la difficulté avec certaines dénominations qui, à première vue, nous semblent farfelues, telle celle de "James Bond". Cependant, il faut bien avouer que James Bond fait partie de notre mythologie contemporaine. Dans mon cas, j'ai toujours été un admirateur de ce personnage, autant en lecture qu'au cinéma, et dans mon thème natal, cet astéroïde se situe en Bélier formant un sextile exact à ma conjonction Mars-Chiron qui se situe en Verseau, ainsi qu'un demi-sextile très exact à mon Soleil qui se situe en Taureau. J'ai pu également constater l'effet de son transit par conjonction sur mon Soleil de naissance alors que le jour même s'amorçait la télédiffusion de la série complète des films de 007. Que peut demander de plus un fan? ...

 

Consulter l'article

cliquez sur l'illustration pour atteindre l'article

 

 

Chapitre 5

La connaissance cosmique

Vous pouvez également consulter

sur le site de l'Association Provençale d'Astronomie un texte très documenté de Claire HENRION qui présente un cycle de 4 conférences intitulées ~ HOMME ET FEMME, TERRE ET CIEL, UNE HISTOIRE VIEILLE COMME LE MONDE

sur le site d'Ysabelle Bacquet, Astrologie Nouvelle, un texte sur l'histoire de l'astrologie

La Terre, le centre du cosmos

La cosmologie mésopotamienne et égyptienne, une révélation du sacré 

Page 76


La cosmologie égyptienne se rapproche de celle de la Mésopotamie se limitant à un cercle horizon supporté par le dieu de la Terre. Ce concept mystique est représenté par l’image de la déesse du ciel, Nout, prenant appui sur le cercle de l’horizon par ses pieds et ses mains au sol. Son corps horizontal suggère l'idée d'un ciel plat surmontant une Terre plate soutenue par quatre piliers primordiaux.  L'idée de l’assujettissement au temps, et donc du cycle des incarnations, se retrouve au niveau du dieu solaire Râ, qui traverse chaque jour le ciel d'est en ouest pour être chaque soir dévoré par la déesse qui accouchera au matin d'un nouveau Soleil.

Figure 4 – Déesse du ciel, Nout

 

Le renouvellement de notre environnement céleste

L'exploration spatiale

Page 124 - Spoutnik à 50 ans ( 4 octobre 2007)

Le 5 octobre 1957, le monde s'est réveillé en apprenant que la Lune avait un petit frère. Durant la nuit, l'Union Soviétique (URSS) avait lancé un « bébé-lune », soit, le premier satellite artificiel, alias Spoutnik, ce qui signifie "compagnon de route". Il allait être le premier d'une descendance nombreuse : en un demi-siècle, on a procédé à quelque 4.500 lancements réussis pour un total de 5.958 satellites, vaisseaux et sondes spatiales!

 

 

Information supplémentaire disponible sur le site

The Beep Heard Round the World, The Birth of the Space Age

(Vous entendez le bip transmis par Spoutnik qui orbite dans l'espace autour de la Terre)

 

cliquez sur les icônes

 

 

.

La révolution sidérale

Page 130 - la mission Dawn

18-06-2007

 

En route vers les astéroïdes géants !

 

Cérès et Vesta, petits mondes

 

traduction de Didier Jamet

 

 

Chapitre 6

La psyché cosmique

Le soi holographique

Page 139

 

Vous pouvez consulter le dossier

Notre corps est-il un hologramme ?

 

 

 

Chapitre 10

Aux extrèmes confins de notre système solaire

 

On découvre un nouveau monde.

Page 189

Mise à jour ( 22 décembre 2007) concernant 2003UB313.

 

Le 13 septembre 2006, ce planétoïde, qualifié dorénavant de planète naine, reçut officiellement le numéro 136199 ainsi que le nom d’Éris. Le même jour, son satellite reçut le nom de Dysnomia, ou Dy en abrégé.

Éris fut découvert grâce à l’étude d’une série de trois photographies prises la nuit du 21 octobre 2003 à l’aide du télescope de 48 pouces (1,2 m) Samuel Oschin de l’observatoire Palomar de l’Institut Technologique de Californie situé dans le sud de la Californie.

À cause du mouvement extrêmement lent de cet astre, les premières analyses par ordinateur des photographies ne permirent pas de détecter sa présence. Un an plus tard, l’équipe d’astronome reprit l’analyse de plusieurs séries de photographies de la voûte céleste prise le 21 octobre 2003 ( alors que dans le texte du livre on mentionne le 31 octobre 2003) en recherchant cette fois-ci plus spécifiquement des objets extrêmement distants de la Terre. 

Les nouvelles analyses permirent de découvrir le 5 janvier 2005 à 11 heures 20 PST la planète naine Éris. À noter que les premiers rapports mentionnant cette découverte suggéraient la date du 8 janvier. Une erreur que reconnurent les astronomes, mentionnant à la blague, que leurs mémoires n’étaient plus aussi fiables qu’elles l’étaient.

Les dernières observations d’Éris permirent de préciser ses caractéristiques orbitales. Sa période de révolution orbitale serait de 557.45 ans. À son aphélie il se retrouverait à 97.533 UA et à son périhélie à 37.93 UA. Son inclinaison orbitale étant de 44.159 °.

 

 

Vous pouvez également consulter sur le web ...

 

La masse d'Éris est supérieure de 27% à celle de Pluton

 

 

L'héliopause ou le cercle infrachissable 

Page 192

Figure 16 - L'antichambre du nuage de Oort

( mise à jour du 11 janvier 2008) 

Remplacer l'illustration du livre par celle qui suit.

Fig16_AntiOort.jpg (206761 octets)

Cliquez sur l'illustration pour accéder à une plus grande version

Les principales modifications concernent le remplacement de 2003ub313 par son nom Éris, et les ajustements des caractéristiques orbitales d'Éris et de Sedna.

 

Illustration courtoisie de P. C. Frisch (U. Chicago) et al., U. Indiana

 

 

 

Le nuage de Oort. 

Page 195

 

Jan Hendrik Oort* et Adrianus van Woerkom* développèrent en 1950 une théorie selon laquelle il existerait un véritable nuage intersidéral servant de réservoir à des milliards d’objets qui donneraient naissance aux comètes à très longue période, soit celles qui prennent plus de 200 ans entre chaque apparition. Par l’étude des orbites de 19 comètes à très longue période, Jan H. Oort observa une constance qui se dessinait pour des distances de l'ordre de 20 000 à 100 000 UA. Il conclut qu’il existerait probablement aux confins du système solaire un vaste réservoir de noyaux cométaires qui seraient de véritables fossiles du système solaire primitif. Vers la fin des années 70, Brian Marsden* reprit les calculs de Oort sur quelque 200 comètes aux orbites très allongées, et confirma la théorie du nuage.

Le regroupement de ces objets formerait un vaste halo sphérique centré sur le soleil tel un nuage qui s’étendrait jusqu’à la limite de l’influence gravitationnelle du soleil. Hypothétiquement, même si la quantité d'objets dans ce nuage semble considérable, elle n'en demeure pas moins une masse globale qui serait nettement inférieure à celle de la Terre.

 

Figure 17 – Le nuage de Oort

Illustration de Sabine Jeangérard

Le centre galactique 

Page 199

 

Consulter l'article "La demeure de Dieu"

cliquez sur l'illustration pour atteindre l'article

La Loi de Titius-Bode dans un contexte contemporain

page 201

Consulter l'article "La loi de Titius-Bode dans un contexte contemporain"

qui approfondie l'origine de cette loi

cliquez sur l'illustration pour atteindre l'article

 

 

Chapitre 11

La communion avec le divin qui est présent en l’être humain

L'architecture cosmique. 

Page 222


Avec toutes les connaissances qu’on a aujourd’hui de notre environnement planétaire, on peut percevoir au travers la configuration de ces mandalas circulaires constituant l’architecture de ces différents sites mystiques qu’ils sont possiblement liés à l’architecture cosmique qui nous est maintenant dévoilée par les découvertes de l’astronomie moderne.

Le regard des astronomes se porte aujourd’hui vers la découverte des astres constituant le nuage de Oort, et qui posséderait possiblement la forme d’une « sphère » enveloppant le Soleil et son cortège d’astres. La forme sphérique, qui est associé à la forme circulaire, est la figure géométrique la plus complexe, et qui représente symboliquement l’enveloppe qui contient la totalité de l’Un. Dans le cas du nuage de Oort, cette sphère contiendrait la totalité de notre « système solaire ».

 

Figure 24 - Le macrocosme solaire

 

Étonnamment, on redécouvre la connaissance des anciens qu’on retrouve synthétisée dans cette représentation « Cosmique » ressemblant aux dernières visions scientifiques qu’on a de notre système solaire, et pourtant ce mandala émanant de la philosophie du bouddhisme fut dessiné il y a plus de 2.500 ans.  

 

On peut voir ce «mandala» cosmique dans la cour intérieure d'un monastère à Paro-Dzong, dans l'Ouest du Bhoutan.


Couleur du Bhoutan

Le royaume du Bhoutan

 

 

 

 

Chapitre 13

La multidimensionnalité de l'Être

Tableau 6 - Les dimensions de l'Être. 

Page 239


Le tableau 6 reprend les constitutions et les dimensions de l'Être, en mettant en relation les propos d'Alice A. Bailey et ceux de Barbara Ann Brennan, en tenant compte des observations concernant la constitution des strucutres du temple de Borobudur et de la pyramide de Saqqarah.

 

Pour vous aidez à mieux percevoir la constitution des différents corps,

voici, courtoisie de Barbara Ann Brennan, leurs illustrations.  

Illustrations tirées du  livre de  Barbarra Ann Brennan, Le pouvoir bénéfiques des mains, Tchou Éditions Sand, figure 7-7 à 7-13, 1993

Figure 28 - Le mandala de l'Être

( mise à jour du 7 janvier 2008) 

Page 240

Remplacer l'illustration du livre par celle qui suit.

Fig28_MandalaEtre v2_1.jpg (288194 octets)

Cliquez sur l'illustration pour accéder à une plus grande version

 

La principale modification concerne l'identification du point d'interrogation,

situé au niveau de la dimension 8,

à la planète naine Éris

 

A venir bientôt, une mise à jour concernant le texte 

DIMENSION 8

LE CORPS KÉTHÉRIQUE

L'antichambre du nuage d'Oort

page 323 à 326

 

 

 

Chapitre 14

La dimension du 0 inférieur

Le feu centrale

Le noyau rayonnant, notre feu centrale 

Page 241

Ceux qui possèdent un haut sens de perception peuvent entrevoir à environ trois centimètres au-dessus de notre nombril, le long de la ligne médiane de notre corps, la dimension la plus « profonde » de notre être dans laquelle on retrouve un noyau, une « étincelle de lumière », qui ressemble à une étoile lumineuse duquel émane une vive lumière multicolore qui rayonne à l’infini.

 

Figure 29 - Le noyau rayonnant

Merci à Sabine Jeangérard pour cette superbe illustration

 

À l’instar de tout centre cosmique, tels le Soleil et le Centre galactique, notre noyau rayonnant occupe le centre du mandala de l’Être. Il est notre point d’origine qui contient l’essence primordiale qui nous habite, et qui nous provient de celle de l’Un.

 

 

Illustration inspiré du  livre de  Barbarra Ann Brennan, Guérir par la lumière, Tchou Éditions Sand, figure 18-1 : le noyau rayonnant, 1995.


Chapitre 15

L’univers physique

 

Le champ aurique ou l’énergie vulcanienne.

Page 255

 

L'énergie vulcanienne sous l'oeil d'Hinode 

Dans cette partie du livre, l’on émet l’hypothèse que l’énergie vulcanienne serait la source de l’émanation de la matière éthérique, ou électromagnétique, qui se répand et qui est omniprésente dans tout le corps de l’entité que l’on appelle le système solaire. Cette énergie serait véhiculée par le vent solaire, qui lui, prend sa source dans la couronne solaire. Cette énergie, pour l’être humain, fait écho au flux d’énergie qui émane de notre noyau rayonnant, et qui constitue notre champ aurique.

Cette hypothèse de travail, qui nous permet d’envisager différemment la nature et le rôle de l’énergie vulcanienne, fut dévoilé pour la première fois au grand public lors du lancement de ce livre le 14 septembre 2006.

En synchronicité avec cette diffusion, le 22 septembre 2006 fut lancé le vaisseau spatial Hinode ( « lever de Soleil », en japonais, autrefois nommé Solar B) de la JAXA (Japan Aerospace Exploration Agency). Cette mission internationale a pour but d’étudier les forces qui interagissent entre le champ magnétique solaire et sa couronne.

Pour ce faire, ce vaisseau transporte trois instruments d’observation solaire qui grâce à la coordination des leurs mesures permettras aux scientifiques d’observer comment les changements dans le champ magnétique à la surface du Soleil se propagent à travers les couches extérieures de l'atmosphère solaire.

 

 

Les images obtenues par Hinode ne laissent aucun doute que ces observations révolutionneront la connaissance de notre plus proche et plus importante étoile, le Soleil, auquel se substitut Vulcain.

 

La mission Hinode

Site de la mission Hinode ~ NASA

Graphic for the story of Solar-B

cliquez sur l'illustration pour accéder à un vidéo 

3 novembre 2006

Premières lumières pour Hinode

20 décembre 2006

Press release of XRT/Hinode initial results

23 décembre 2006

Les premières images d'Hinode donnent de nouveaux indices sur notre violent Soleil

22 mars 2007

Dynamique et violent Soleil

7 décembre 2007

L'origine du vent solaire liée aux vagues magnétiques

 

 

Chapitre 17

L'univers spirituel

Page 307

 

Tableau 8 - Les gabarits

Révision du 26 janvier 2008[1]

La mise à jour concerne le remplacement de

"Antichambre du nuage de Oort et astre non découvert"

par Éris/Dysnomia qui font écho à Jupiter et Saturne.

UNIVERS SPIRITUEL

 le pont chironnien (5)

UNIVERS PHYSIQUE

Corps kéthérique

Aspect mental supérieur (8)

Éris/Dysnomia[1]

et l'héliopause

<<<<< >>>>>

Corps mental concret

Aspect mental (4)

Jupiter et Saturne

Corps astral supérieur

L’intuition (7)

Neptune et le disque de Edgeworth-Kuiper

<<<<< >>>>>

Corps astral inférieur

Aspect émotionnel (3)

Cérès et la ceinture principale d’astéroïdes

Corps mental abstrait

Aspect forme spirituel

Réalité virtuelle (6)

Uranus

<<<<< >>>>>

Corps physique éthérique

Aspect forme matériel (2)

Mars, Terre/Lune, Vénus et Mercure

Pour visualiser la forme des corps ... cliquez ici

 

 

 

Erratum

 

Chapitre 3 - À la recherche de l'essence des astres

page 58 ( à deux places) : remplacer  "symboles sabrans" par "symboles Sabian"

Chapitre 9 - De nouveaux territoires pour les petits astres

page 178: remplacer "Edegeworth-Kuiper" par "Edgeworth-Kuiper"

Chapitre 10 ~ Aux extrèmes confins de notre système solaire

page 189: remplacer " L'astre fut photographié pour la première fois le 31 octobre 2003"

par " le 21 octobre 2003"

Chapitre 13 - La multidimensionnalité de l'Être 

page 237: remplacer "Borodubur" par "Borobudur".

 

 

Pour en savoir plus sur le livre, l'auteur et l'illustration de la page couverture 

Si vous avez des questions ou des commentaires sur un chapitre particulier, rendez-vous sur

 

 

© La Lyre du Québec

mise a jour 26 janvier 2008