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L'INCARNATION
par
Richard Doyle
L'Être qui se manifeste dans un corps physique
ou
le
microcosme
En tant qu’individu on est unique, on est un mandala,
l’expression vivante du macrocosme dans lequel tourbillonnent les forces vives de l’univers.
La représentation de notre mandala, c'est notre thème astrologique.

«
Nous n’avons pas d’âme. Nous sommes une âme.
Mais nous avons un corps. »
C.S. Lewis
Le processus de l’incarnation ne commence pas à la naissance pour s’achever à la mort. Il peut être décrit comme une mutation de l’âme vers un corps physique.
Ce n’est pas toujours de gaieté de coeur que l’être revient sur la Terre. Parfois, il peut éprouver une certaine tristesse. Il passe donc par toute une gamme d’émotions et de situations, même s’il sait qu’il en reviendra amélioré. À l’image de l’humanité, tout individu progresse.
Chaque génération est, généralement, mieux armée pour supporter des vibrations plus hautes et plus rapides que la précédente. De sorte que le niveau d’évolution de l’humanité entière s’ouvre à des réalités chaque fois plus vastes.
Nous
sommes donc le produits de millions d'années d'essais, d'erreurs, de
tâtonnement, de coups de chance et de malheurs, de joies et de peine,
de minuscule avancées, d'inventions petites et grandes - l'art, la
cuisson des aliments, le vêtements, la guerre, les rites funéraires,
la hutte, la médecine, le langage, la maîtrise du feu, la religion,
les outils ... pour s'en tenir aux temps préhistoriques. [2]
LA CONCEPTION
À la conception, un lien énergétique se tisse entre l’âme et l’ovule fécondé. À ce moment, une matrice éthérique se forme également, pour protéger l’âme entrante des influences extérieures à celles de la mère et qui émanent du champ d’énergie du système solaire.
À mesure que le corps se développe, l’âme, comme « attirée », commence à se connecter consciemment au corps. Il se produit alors une forte décharge d’énergie consciente dans le corps en formation. Puis elle reperd conscience pour s’éveiller petit à petit au monde physique. Ce violent éclair de conscience correspond aux premiers mouvements du fœtus.
1e
mois
L’ESPRIT DU BÉBÉ
" Je n’ai que sept semaines "
" Pour l’instant, mon âme vit dans un monde divin, mais les cellules qui formeront mon corps commencent à prendre forme. Du point de vue physique, je ne ressens rien encore, je ne vis que des émotions. Je sais qui est ma mère, mon père, ma famille. Je peux venir les voir quelques instants et m’en retourner. Je sais déjà ce qu’ils pensent de moi."
" Dans le monde divin, je parle avec l’Être suprême pour vraiment comprendre ce qui m’arrive et ce qui m’arrivera. Il est très important pour moi de me sentir appuyé dans les cieux, car revenir sur la Terre pour s’améliorer est toujours une grande étape. Pour ce, je reçois l’enseignement de certains esprits. C’est à l’Être suprême que je pose les questions concernant ma vie terrestre et mon karma."
2e
mois
L’âme en voie d’incarnation est en contact avec " l’Être suprême " pour planifier son existence à venir. Lors de ces contacts, les tâches nécessaires à sa croissance sont considérées et le karma permettant de les accomplir est déterminé en provoquant des rencontres favorables à ce dessein. Ce travail d’une vie est généralement défini comme une tâche personnelle à mener à bien.
Les conseils qu’une âme reçoit de " l’Être suprême " dépendent de sa maturité. Les parents choisis pourvoiront à l’environnement nécessaire à l’expérience physique. Ce choix détermine le mélange d’énergies qui constitueront par la suite le véhicule dans lequel l’âme s’incarnera pour accomplir sa tâche. Ces énergies sont dosées de façon très précise. L’âme sera équipée exactement de ce qui lui convient pour y parvenir.
Elle est donc chargée, à titre personnel, d’apprendre quelque chose pendant sont incarnation. Elle est aussi assujettie à une tâche « mondiale » comportant la nécessité d’une offrande au monde. Le dessein de l’âme est si bien unifié que l’accomplissement de la tâche personnelle libère des énergies permettant d’appuyer son obligation envers le monde.
Le plan de vie comporte beaucoup de probabilités permettant le libre arbitre. À l’édification de cette vie se mêle l’action de la loi de cause à effet. Nous créons, littéralement, ce que nous voulons. Et ce que nous voulons existe dans le conscient, l’inconscient, le surconscient d’essence divine et l’inconscient collectif. Nous créons à titre personnel comme en groupe. Bien entendu, il existe des groupes plus importants, à l’intérieur desquels s’en créent d’autres, plus restreints. Tous participent au grand œuvre de l’expérience de vie créative. Dans ce sens, le karma est la relation de cause à effet, mais à long terme.
Après ce " planning ", l’âme entame un lent processus qui lui fait perdre peu à peu conscience du monde spirituel ou divin.
" J’ai dix semaines "
" Je ne ressens rien encore physiquement, et je vis presque toujours dans le monde divin. Je suis en période d’acceptation de retour. Je n’ai pas eu encore de recommandation ou de discussion avec l’Être suprême en ce qui a trait à ma vie terrestre. Mon esprit n’est pas dans le ventre maternel, mais, quand je viens voir ma famille, ma mère, mon père, je les visite comme un esprit le fait. Je les regarde quelques secondes et, par la suite, je vais à nouveau dans le monde divin. "
" Je commence à exercer moins de contrôles sur mes promenades et sur mes agissements dans les cieux. Je me rends souvent dans un lieu d’enseignement où j’apprends ce qui m’arrivera physiquement, ce que sera la vie terrestre. Je peux également aller dans un lieu de recueillement ou dans le clos d’amour pour méditer. Je sais que petit à petit j’oublierai ces sites. Déjà, mon énergie se transforme et je deviens maladroit quand je veux accéder à des endroits autres que les lieux d’enseignement, de recueillement et de visite de mes parents. "
" À l'endroit d’enseignement, nous ne sommes pas seuls. Tous les autres esprits qui naîtront sur la Terre viennent aussi en ce lieu. Malheureusement, certaines âmes éprouvent de la mélancolie. Car la première émotion que nous ressentons, c’est le sentiment d’être bienvenus. Certaines âmes ne sont pas acceptées de leurs futurs parents et le ressentent. "
" A vous, les parents de futurs enfants, prenez le temps de réfléchir et dites à l’être nouveau qui s’en vient qu’il fait déjà partie de la famille, que vous l’attendez avec impatience. C’est le premier message d’amour et le premier enseignement à lui offrir. Acceptez tout de suite votre enfant. "
" J’ai maintenant treize semaines "
" Je commence sérieusement à être mélangé. Je ne sais plus trop ce qui se passe dans les autres lieux divins. J’assiste à un enseignement spécifique qui m’apprend que je serai un être physique et spirituel. Ici, nous ne vivons que l’aspect spirituel, nous oublions que nous avons déjà eu un corps physique. Mais voilà, je commence à le sentir ce petit corps. C’est bizarre, je me sens moins léger. "
" Quand je viens voir ma famille, je reste peu de temps. Je préfère les regarder dormir, car je me sens plus près d’eux la nuit. Pendant la journée, j’ai de la difficulté à prendre contact, à saisir leurs émotions. J’avoue aussi que je me sens malhabile. Auparavant, j’avais la permission de voyager comme un esprit, je pouvais venir voir les terriens, ressentir leurs émotions, et ce, même le jour. Mais voilà qu’aujourd’hui j’éprouve plus de difficulté. Je sens de la confusion en moi, surtout en ce qui concerne le monde divin. C’est normal, car j’oublie peu à peu. Je suis troublé. "
" Je retourne dans le clos d’amour pour apprendre ce que je devrai améliorer au cours de ma vie terrestre. "
3e
et 4e mois ~ le
foetus bouge dans le ventre de sa mère. [1]
" J'ai maintenant cinq mois environ "
" Maintenant, je vis avec ma famille. Je demeure avec ma mère dans son ventre. J’ai désormais les idées plus claires. Auparavant mes pensées étaient trop embrouillées et j’ai dû me recueillir et réfléchir, car je vivais tour à tour de la peine et de la joie. De la peine de quitter momentanément le monde divin, et de la joie de me permettre d’évoluer davantage dans le monde terrestre. Mais il m’a fallu du temps pour comprendre les émotions diverses qui m’habitaient."
" J’apprends à vivre non seulement en esprit, mais aussi avec un petit corps. Je m’accorde des périodes de silence, sous forme de méditation, pour améliorer mon côté terrestre. Je vis avec les émotions de la famille, j’entends vaguement les bruits autour. Je perçois plutôt l’atmosphère qui règne. "
" Je n’ai plus de communication directe avec l’Être suprême, mais je sais qu’Il existe, qu’Il est là. La période de formation du fœtus nous amène à oublier ce qui se passe dans les cieux, elle nous permet de nous autoanalyser et de travailler sur nous-mêmes. Il est certain que, si nous pouvions sortir et nous promener en tant qu’esprit jusqu’à l’accouchement, nous oublierions beaucoup moins le monde divin. "
"Je connais maintenant mon karma. J’apprécie énormément d’être encouragé à m’améliorer sur la Terre. Nous sommes des êtres qui veulent évoluer et, quand notre entourage nous aide en ce sens, cela nous fait beaucoup de bien. "
5e
mois
" J’aurai bientôt six mois et demi "
" En réalité, je n’ai aucune idée du temps. En esprit, je demeure toujours dans le ventre maternel. Cependant, je peux exceptionnellement me rendre dans le clos d’amour, mais seulement dans la mesure où je veux clarifier un renseignement sur ma vie future ou sur mon passé. "
" Je commence à vivre physiquement. Je sens des membres qui bougent et qui font partie de moi. Je ne sais comment cela se fait, car ce n’est pas volontaire. "
" Pour l’instant, je suis pour ainsi dire dans une période d’observation. J’ai toutes les connaissances qu’il faut pour améliorer ma prochaine vie, alors j’observe. Je me pose moins de questions quant à ma vie passée, et même à propos de celle qui vient. Je me souviens du moment où j’ai appris quel était mon karma. J’étais tout à l’excitation de faire de mon mieux pour m’améliorer et désireux d’avancer. Maintenant, je me sens plus calme. J’observe mes gestes, je suis attentif à ce que j’entends et à ce que je ressens du monde extérieur. L’innocence pourrait bien définir également ma période actuelle. "
6e
et 7e
mois
" Les dernières semaines de ma croissance "
" Je ne pourrai plus communiquer avec l’Être suprême. Je serai livré à moi-même pour faciliter ma prise de conscience personnelle. Petit à petit, j’oublierai mon passé et préparerai mon entrée dans le monde terrestre. Je préparerai mon positionnement dans le ventre maternel et devrai accepter de laisser la période de gestation afin de vivre ma première étape physique : soit l’accouchement. En somme, l’accouchement représente le geste physique de l’acceptation morale de venir au monde. "
8e
et 9e mois
LA
NAISSANCE
C’est un moment exceptionnel pour l’âme entrante, celui où elle perd la protection de sa matrice éthérique et où, pour la première fois, elle est soumise aux influences de l’environnement, seule dans cette mer d’énergie qui nous entoure tous. Elle est touchée par le champ d’énergie et de force qui émane du système solaire.
" L’accouchement est un acte très physique, alors j’ai une certaine crainte et une angoisse qui subsistent comme chez presque tous les êtres qui naissent. Cependant, à partir du moment où j’accepte ma naissance, je travaille inconsciemment à sortir du ventre de ma mère. Mes gestes deviennent automatiques. J’entends vos paroles et ressens vos émotions durant la période d’accouchement. À mon arrivée, les émotions premières sont intenses et importantes pour moi. Mon premier contact sera mémorisé en moi, me sécurisera à l’instant même, et effacera mes peurs. Ce n’est pas où je nais qui m’influence positivement ou qui augmente mes craintes, mais bien les émotions véhiculées par les gens qui m’entourent, par les terriens. "
C’est aussi au moment de la naissance que les champs célestes, plus vastes et puissants, influencent le nouveau champ d’énergie de l’âme pour la première fois. Et bien entendu, c’est à ce moment aussi que la mer d’énergie se trouve désormais enrichie d’un nouveau champ qui influence et résonne comme une note s’ajoutant à la symphonie de la vie.
Voilà à mon sens, pourquoi selon certaines théories, le thème astrologique est basé sur le moment précis de la naissance, et qu'il devient l'empreinte "énergétique " du nouveau-né.
La naissance n’est pas toujours aussi harmonieuse

Les propos de " l’Esprit du bébé "sont ceux d’un être qui s’est incarné au sein d’une famille qui est remplie d’amour pour ce petit être. Elle, car c’est une fille, était souhaitée et attendue avec beaucoup de joie et d’amour.
Mais la venue au monde ne se passe pas toujours ainsi. Les premières expériences, qui peuvent engendrer certains traumatismes à ce petit être, peuvent être vécues avant la naissance, au moment de la venue au monde ou pendant les premiers jours de la vie. Les traumas peuvent venir de l’hostilité directe d’un parent refusant l’enfant, qui va ressentir un sentiment de rejet. Il peut être également relié au processus même de la naissance alors qu’une mère peut s’être déconnectée émotionnellement du bébé, qui va éprouver un sentiment d’abandon. L’éventail de ce type d’événement est très vaste et la réaction de l’âme consistera à vouloir retourner vers le monde spirituel originel.

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Pensées
d'Omraam Mikhaël Aïvanhov
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"L’enfant
qui vient au monde sort du ventre de sa mère la tête la
première. Pourquoi ?… Et vous avez vu un homme plonger :
il saute dans l’eau – qui est un élément plus
dense que l’air – la tête en bas ; quand
il veut ressortir à l’air libre, au contraire, il remonte
la tête en haut… L’enfant arrive en ce monde la tête en
bas par analogie avec la descente de l’esprit, qui vient
d’en haut, parce qu’il plonge dans les régions plus
denses de la matière.
La
position de l’enfant est donc symbolique : elle indique
que l’esprit s’engouffre dans la matière. Quand l’homme
meurt, au contraire, il sort d’une région très dense pour
pénétrer dans une région plus subtile, comme le plongeur
qui sort de l’eau pour venir respirer à l’air libre. La
naissance est donc une forme de mort, la naissance d’un
enfant, c’est une mort dans les régions subtiles. Tandis
que la mort d’un homme sur la terre, c’est sa naissance en
haut."
"
L’incarnation est une lente descente dans la matière, au cours de laquelle
notre esprit prend dans chaque région de l’univers les éléments qui
constitueront ses différents corps: atmique, bouddhique, causal, mental, astral
et enfin le corps physique. Une fois incarnés dans le corps physique, nous ne
nous souvenons plus des régions que nous avons ainsi traversées, des
expériences, des découvertes que nous avons faites. Mais tout est là, inscrit
au-dedans de nous.
Et maintenant ceux qui veulent retrouver ces connaissances,
atteindre cette mémoire millénaire, doivent vivre d’après les règles de la
Science initiatique, se soumettre à certaines règles et pratiques enseignées par
les grands Maîtres de l’humanité. C’est ainsi qu’ils parviendront à
faire ressortir de la profondeur de leur être tout ce qu’ils ont vécu et
connu dans les régions subtiles.
Quant à ceux qui ne font pas d’efforts, cette
remémoration sera toujours repoussée à plus tard, on ne sait quand
… et en attendant, ils continueront à se poser les mêmes questions sur le sens de
l’existence. "
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"
Du matin au soir, et même parfois pendant la nuit, l'enfant nouveau-né réclame toute l'attention et les soins de sa mère.
Mais avant de s'occuper de son enfant, la mère doit d'abord, par la pensée, aller auprès de Dieu afin de se mettre en contact avec la vie céleste. Car le véritable amour maternel ne se limite pas à veiller au bien-être physique d'un enfant: l'allaiter, l'habiller, le laver, le coucher…
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La mère doit mettre dans tout ce qu'elle fait pour lui des éléments spirituels. Si elle se contente d'avoir pour son enfant des préoccupations ordinaires, elle fera de lui un être ordinaire, parce qu'elle ne lui aura pas apporté quelque chose de la présence divine.
Pour pouvoir véritablement nourrir et éduquer son enfant, il faut qu'elle aille auprès de Dieu en disant: «Seigneur, je viens vers Toi afin que Tu me donnes pour mon enfant la lumière, l'amour, la santé et la beauté du Ciel.» C'est ainsi qu'elle pourra rayonner auprès de son enfant les particules pures et lumineuses qui feront de lui un être exceptionnel."
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"
Que savent les mères des possibilités que leur donne la parole pour l’éducation de leurs enfants ? |
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Même lorsqu’un enfant n’est pas en âge de comprendre ce qu’on lui dit, sa mère peut lui parler, même s’il est endormi ; car pour commencer à parler à un enfant, il n’est pas nécessaire qu’il soit capable de comprendre. Alors, que la mère prenne l’habitude de parler à son enfant avec beaucoup d’amour, beaucoup de conviction ; qu’elle lui raconte ce qu’elle souhaite le voir devenir plus tard.
Puisque la parole est une force agissante, dans le subconscient de ce petit enfant des entités qui ont tout écouté, tout enregistré commencent à se mettre au travail : dans son cerveau, dans son coeur, dans toutes les cellules et les organes de son corps, elles déclenchent les processus, accumulent les éléments qui lui permettront plus tard de manifester les dons, les qualités que sa mère souhaitait pour lui.
Sachant cela, chacun a aussi la possibilité d’utiliser la parole pour apporter quelque chose de bon à toutes les créatures qu’il souhaite aider, même si elles n’en sont pas
conscientes. "
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"
L’enfant à qui on donne à manger ne comprend pas comment les énergies contenues dans la nourriture vont contribuer à son
épanouissement physique, moral, intellectuel; mais on n’attend pas qu’il comprenne pour le nourrir.
Eh bien, on ne doit pas non
plus attendre que l’enfant comprenne pour lui donner certaines notions de spiritualité. Car plus tard, tout ce qu’il aura ainsi
enregistré sans comprendre apparaîtra à sa conscience et il pourra en bénéficier; il s’en servira et sera beaucoup plus
équilibré que les enfants qu’on a écartés de certaines préoccupations sous prétexte qu’elles n’étaient pas de leur âge.
La vie spirituelle, ce n’est pas comme les mathématiques, la
physique, la chimie, qui nécessitent un certain développement intellectuel. La vie spirituelle, c’est, pour l’âme de l’enfant,
comme la langue maternelle dont il s’imprègne en l’entendant parler autour de lui. "
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"Même
si ce qui a été écrit dans les Évangiles au sujet de la
naissance de Jésus ne correspond pas à la réalité
historique, c’est absolument vrai du point de vue symbolique
et ésotérique, et c’est cela qui est important pour nous.
Lorsque
l’Enfant Christ naît dans l’âme du disciple, les esprits célestes
se mettent à son service, car cet enfant est l’enfant royal,
tout le Ciel vient pour l’admirer et lui fournir ce dont il a
besoin.
Qu’il
y ait réellement eu ou non une étoile, des anges, des bergers,
une crèche avec un âne et un bœuf, ce n’est pas ce qui
compte, car du point de vue symbolique tout cela reste vrai.

Chaque
fois que le Christ naît dans une âme, l’étoile est là,
les anges chantent, et les mages viennent s’incliner et
apporter des présents."
Omraam
Mikhaël Aïvanhov
Pensée
du 25/12/2006.
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Référence
Texte de synthèse par Richard Doyle qui lui fut
inspiré par les propos des auteurs suivants :
Alice A. Bailey, "Astrologie Ésotérique", volume III du traité sur les Sept Rayons, Association Lucis Trust. 1971;
Barbara Ann Brennan, "Le pouvoir bénéfique des mains", Éditions Sand, 1993, Paris;
Joanne Boivin et Carole Champagne, "Regard au-dessus des nuages, message transmis par Allan Kardec et Edgar Cayce". Tout les textes de « l’esprit du bébé » sont tirés de ce livre, Les éditions Un monde différent ltée, 1993.
[1] Science et Vie ~ hors série, "Les neuf
premiers mois de la vie", n° 190, mars 1995.
[2]
Yanick Villedieu, La ruée vers l'os, Actualité, juin 2005.
Illustrations
de la progression de la grossesse
~
D'où viennent les bébés?
D'autres
illustrations proviennent du site ~ Tout
en tendresse
La
bannière "people" est une courtoisie de

Accouchement
en 3D
Voir
également les articles
"Le nouveau-né : un voyageur
cosmique"
Comment
êtes-vous né ?
et
le site

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Les
enseignements du Maître Omraam
Mikhaël Aïvanhov,
que
l'on retrouve sur le site de " La Lyre du Québec ",
sont
reproduits avec l'autorisation de Prosveta
©
©
La Lyre du Québec
mise
à jour 6 juillet 2008
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